01/06/2018
AJB2430-basse-def.jpg

COMPTABILITÉ ILE MAURICE : NORMES COMPTABLES IFRS ET IAS

La tenue d’une comptabilité et la préparation d’états financiers sont autant une obligation légale qu’un moyen de suivre rigoureusement l’évolution de l’activité de toute entreprise. Les normes comptables en vigueur à Maurice sont les normes IFRS (International Financial Reporting Standards) et IAS (International Accounting Standards). Néanmoins, pour les besoins de cohérence d’informations ou en cas d’appartenance à un groupe français, il peut s’avérer utile ou parfois nécessaire de produire une seconde comptabilité conforme aux normes du PCG (Plan comptable général) afin de pouvoir intégrer les résultats de l’entité mauricienne aux chiffres de l’entité française.


07/10/2017

Le World Economic Forum publie chaque année depuis 40 ans un rapport de 400 pages classant les économies mondiales selon leurs capacités de croissance et de prospérité à long terme. Les rédacteurs se félicitent cette année de constater que l’économie mondiale ait repris le chemin de la croissance avec une hausse globale de 3.5%.

Loin des indicateurs classiques trop limités, les auteurs mesurent des critères tels que la productivité, la capacité d’innovation ou la capacité d’un pays à réduire les inégalités. Son notamment évalués la stabilité des institutions, la qualité des infrastructures, la qualité du système éducatif, la performance du système de santé, le climat des affaires et la situation du secteur privé.


11/09/2017
Bank-of-Mauritius_logo-643x325.jpg

La « Norme d’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers » ou EAI – Echange Automatique d’Informations : sous ces termes barbares se cachent la nouvelle arme de l’O.C.D.E. pour lutter contre la fraude fiscale et le blanchiment d’argent par l’échange automatisé. Le dispositif a été développé conjointement par l’OCDE, les pays du G20 et l’Union européenne.

Afin de parvenir à un accord validé par le plus important nombre de signataires possible, l’OCDE a dû transiger avec nombre de pays à fiscalité avantageuse (souvent désignés comme « paradis fiscaux ») et avec des pays européens minés par leur propre faiblesse.

Une Europe agrégat de « paradis » et d’« enfers » fiscaux :

Le continent européen est depuis des d’années son propre paradis fiscal avec pas moins de 5 pays proposant des montages d’optimisation :

–         l’Irlande (siège de nombres de géant du web dont Apple a récemment été mise en avant)

–         le Luxembourg, épinglé pour avoir passé des conventions fiscales avec les multinationales signée par le premier ministre Jean-Claude Juncker, aujourd’hui président de la Commission Européenne.

–         le Portugal (nouvel eldorado fiscal des retraités européens)

–         la Belgique (qui accueille les contribuables française)

–         les Pays-Bas (et ses fameux montages offshores « double hollandais »).

–         Trois territoires, non moins efficaces, s’ajoutent à cette liste prestigieuse liste: les principautés d’Andorre et de Monaco et la Suisse, dont le secret bancaire est longtemps resté inviolé.

Afin de convaincre un maximum de pays de renoncer à une partie de la manne financière représentée par l’optimisation fiscale, il a fallu parvenir à des arrangements ainsi qu’à une « norme commune en matière de déclaration et de diligence raisonnable ». Cet adjectif n’est pas anodin.


11/09/2017
TEAM-VS.png

Il est désormais plus simple d’obtenir un permis de séjour ou de travail à l’Ile Maurice.

Ces mesures viennent d’entrer officiellement en vigueur :

Permis retraité : plus besoin de montrer 40.000$ au moment de la demande, puis 40.000$ par an. Il suffit désormais de montrer 2500$ (2100 euros) au dépôt du dossier, puis 30.000$ de flux entrant annuel. Même si cela n’est pas précisé, on peut penser que ces nouvelles conditions s’appliquent comme habituellement aux permis existants.

Permis investisseur. 3 catégories désormais au lieu d’une :

Permis classique : 100.000$ d’apport comme auparavant.

Permis “Innovateur” : si vous investissez dans la R&D ou dans un secteur reconnu comme innovant (il faut à minima investir chaque année 20% de son budget en R&D), l’apport initial demandé ne sera plus que de 40.000$ au lieu de 100.000$

Permis “High tech” : à parti du moment où vous importez à l’Ile Maurice du matériel considéré comme high tech (restera à définir à l’usage ce qui sera accepté), celui ci pourra rentrer pour 75% dans l’investissement initial et il ne sera désormais plus nécessaire d’apporter que 25.000$ en devises.

Pour obtenir votre permis, cliquez ici.